Les détaillants croient que les denrées d’origine animale qu’ils vendent doivent être sécuritaires, de haute qualité et produites de façon durable et sans cruauté. Le bien-être des animaux d’élevage, un enjeu pré-concurrentiel, est un facteur important. Les membres travaillent en collaboration avec le Conseil canadien du commerce de détail pour atteindre ces objectifs.

Il y a des conséquences importantes et complexes lors de changements dans les méthodes d’élevage des animaux, incluant le bien-être de l’animal, les aspects socio-économiques et environnementaux, et c’est précisément pour cela que nous continuons de travailler en collaboration, par le biais d’un dialogue constructif et d’objectifs partagés, pour ainsi obtenir les meilleurs résultats.

Le Conseil canadien du commerce de détail contribue et agit en faveur d’un dialogue sur le bien-être animal par le biais du Conseil national pour les soins aux animaux d’élevage (CNSAE). Le CNSAE réunit des acteurs divers en vue d’élaborer et de réviser des codes de pratiques applicables aux soins et à la manipulation des animaux d’élevage, de créer un processus pour l’élaboration de programmes d’évaluation du bien-être animal et de favoriser un dialogue authentique sur le bien-être des animaux d'élevage.

Les activités du CCCD s’articulent autour de 5-piliers de base en matière de bien-être des animaux :

1. Le respect des lois et des normes : Minimalement, tous les produits issus des animaux vendus par les détaillants doivent respecter toutes les obligations légales et les lois applicables au Canada en lien avec le bien-être des animaux.

2. La promotion la performance : Les membres du CCCD perçoivent que le développement de bonnes pratiques en matière de bien-être animal est la base; celles-ci doivent être traitées de façon précompétitive. Nous aspirons à ce que tous les producteurs continuent d’améliorer les conditions d'élevage des animaux destinés à la consommation humaine. De plus, à la demande des consommateurs, nous espérons que les producteurs exerceront les pratiques de base afin d’offrir des opportunités accrues telles que celles qui optimisent les cinq libertés.

3. Une approche scientifique qui inclut les parties prenantes : Toutes les décisions qui touchent l’élevage, la manipulation, le transport et la transformation doivent reposer sur des bases scientifiques et doivent reconnaître les impacts à long terme en matière économique, environnementale et sociale sur le système de production animale.

4. La chaine d’approvisionnement : Les membres du CCCD croient qu’il faut continuellement s’améliorer et qu’il est important de travailler avec les autres associations et les experts de l’ensemble de la chaine d’approvisionnement pour définir les codes de pratiques, développer des programmes et être un leader.

5. La transparence : Les membres du CCCD croient fermement qu’ils doivent être transparents dans leurs actions et leurs attentes afin de promouvoir la confiance avec les consommateurs et les parties prenantes.

Communiqué de presse :